
Le deuxième tour :
Au premier tour, quatre listes étaient en présence, deux de gauche et deux de droite. Dans cette configuration, la pratique veut qu’au premier tour on vote pour le candidat de son choix, et au second tour pour la liste de son camp la mieux placée qui bénéficie normalement du désistement de la liste arrivée en seconde position.
Fusionner deux listes en vue du deuxième tour d’une élection, c’est le résultat d’un accord programmatique et de gestion, dans le respect des électeurs et des engagements mutuels. Si aucun accord n’est possible, chaque liste qui a obtenu plus de 10% a effectivement la possibilité de se maintenir au second tour. C’est pourquoi le deuxième tour de cette élection donne lieu à une quadrangulaire, deux listes à gauche, deux listes à droite.
Remplacer le Carré Jaude II par un espace vert c’est :
1) Affaiblir l’attractivité du coeur commercial de la ville au bénéfice de la grande périphérie 2) Annuler la création de nouvelles salles de cinéma 3) Supprimer 250 logements dont 50 logements sociaux 4) Dilapider les deniers publics, avec un surcoût de plusieurs millions d’euros pour la ville de Clermont-Ferrand alors que le projet est voté et financé 5) Une proposition démagogique que soutient également l’UMP
Le logement social à Clermont-Ferrand :
Nous sommes fiers de notre bilan : 4000 nouveaux logements conventionnés pendant le mandat, dont 2000 constructions HLM de qualité. Contrairement aux contre-vérités saugrenues assénées sur ce sujet récemment, ces chiffres sont parfaitement vérifiables.
Notre projet : plus de logement pour tous, 3000 nouveaux logements dans les opérations publiques, 1400 réhabilitations, un projet de rénovation urbaine dans les quartiers comprenant 623 reconstructions, 4500 réhabilitations, 1200 constructions neuves, l’accession à la propriété des jeunes ménages facilitée, un service de caution solidaire, des logements durables et économes en énergie …
La restauration scolaire : Tous les enfants sont accueillis au sein du service public de restauration scolaire. Aujourd’hui les familles les moins aisées bénéficient d’un tarif social de cinquante centimes d’euros par repas.